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 La bête dans l'obscurité | Ft. Blaze

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Alma Warren

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› TEXTOS ENVOYÉS : 54 › DATE D'INSCRIPTION : 24/09/2018 › PSEUDONYME : T.L › CÉLÉBRITÉ : Antonia Thomas › CRÉDITS : Shiya

› NOM DE CODE : The Witch › ÂGE DU PERSONNAGE : 29 ans... Bien qu'elle ait une apparence juvénile. On a tendance à croire que c'est encore une adolescente au Lycée. › HUMEUR DU MOMENT : hmm... Tangente ? › VILLE D'ORIGINE : La Nouvelle-Orléans › SITUATION PROFESSIONELLE : Légiste au CCPD

› CAPACITÉS, POUVOIRS, ÉQUIPEMENT : Sorcelleries (à savoir : Alma ne peut guère jeter son sortilège si elle est interrompue dans son incantation)

Magie sans incantation :

_ Hypnose/illusion
_ Télépathie
_ Projection astrale (via un rituel)

Sortilège plus ou moins maîtrisable (avec incantation) :

_ Pyrokinésie
_ Télékinésie
_ Sortilèges mineurs (ex : déplacer ou modifier des lettres ou des chiffres sur un écran ou bien une feuille. Ou bien changer la chaîne à distance, etc...)
Sortilège plus difficile à utiliser (avec incantation) :

_ Altération du temps (à besoin d'artefacts pour y puiser l'énergie nécessaire au sortilège)
_ Téléportation (n'en maîtrise pas la destination)
_ Divination (longue incantation + rituel)
_ Exorcisme (Concentration + longue incantation)
_ Autres... (Sort qu'elle ne peut apprendre qu'avec l'aide d'un magicien plus expérimenté)



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MessageSujet: La bête dans l'obscurité | Ft. Blaze   Dim 30 Sep - 2:20



"La bête dans l'obscurité"

Demain, dans une semaine, un an, ou encore dans un putain de siècle, peu m'importe combien de temps ça me prendra... mais je me vengerai ! - Alma




Un ciel d'une clarté nocturne, fourmillant d'un millier d'étoiles éblouissantes, recouvre la ville de Central City qui, lentement, s'endort dans un silence bientôt onirique. L'air devient plus frais, presque glacial sous les vents de nuit chantonnant, donnant l'impression que la ville respire. Au loin, dans ce ciel où nuages font timidement leur nomade pèlerinage céleste, la lune à demi croissante verse sur la forêt urbaine son argente lumière. Paysage qui s'offrait à Alma, assise paisiblement et confortablement sur son canapé en face d'un téléviseur allumé sur une chaîne d'animation japonaise le son pourtant coupé. Elle écrivait depuis maintenant plusieurs heures sur son journal intime. Après avoir pris une pause, soudainement fascinée par la scène d'action qui se déroulait à travers l'animation japonaise, Alma ouvre de nouveau son journal sur une nouvelle page vierge. Et avant de commencer à écrire, elle place les écouteurs de son phone à ses oreilles, puis démarre la playlist. Elle a toujours préféré écrire avec une mélodie de fond, allant à de la douceur créole au gangsta rap américain. Il n'y avait pas de grande variété, mais par contre la diversité musicale était au rendez-vous.
   
     C'était, je crois, dans la soirée du 29 septembre 2018 que je fis la rencontre d'une entité qui allait prendre une grande part dans ce qui me restait de vie. Oui. Ma vie n'était rien d'autre désormais qu'un morceau de pain rassis que je tentais de recycler, car finalement rien d'autre n'avait d'importance que retrouver le meurtrier de mes parents. Tout me semblait fade et je peinais à trouver un sens à l'existence ou plutôt un sens à mon existence. Je respirais et pourtant je n'avais pas l'impression de vivre. Rien ne me procurait de réel intérêt ou d'envie, tout n'était que futilité et éphémérité... Tout, sauf cette motivation guidée par une haine soigneusement entretenue par des souvenirs douloureux que je me forçais de me rappeler chaque jour qui passait. Ce jour-là d'ailleurs, j'avais ressorti ce coffre scellé pour y observer de nouveau son contenue. Des clichés photos dérobés aux archives du Bureau Fédéral d'Investigation : des photos montrant une scène de crime qui fut autrefois ma demeure, ainsi que les morceaux de chair éparpillés qui furent mes parents.
    Oui, la lecture de ces images me plonge dans une cuve de souffrance insondable, une souffrance qui rend ma haine plus ardente qu'une braise infernale. Oui. Ma haine je la chérie, elle fait de moi présentement la personne que je suis aujourd'hui. Sans elle, je ne serai plus rien, peut-être pourrait-on appeler ça la mort. En effet, je crois que sans ma haine, je n'existerai tout simplement plus. Donc, j'avais replongé mon regard dans les photos montrant les cadavres de mes parents, mais pas seulement pour me blesser intentionnellement. Je devais m'imprégner des détails de l'état des corps de mes parents afin de comprendre le rituel par lequel était passé le tueur, ce afin de reconnaître dès le premier coup d'œil son mode opératoire. Cela dit, je me souviens que mes mains tremblaient et que mes larmes coulaient à flot. Je n'arriverai jamais à m'habituer à ça et c'est d'ailleurs pourquoi j'observais le contenu du coffre que rarement. Le dégoût, la terreur, l'horreur absolu me submergeaient à chaque fois.

    Et c'était avec cette douleur fraîchement éveillée que je m'étais rendue au CCPD pour y commencer mon service. Je n'avais pas eu la volonté de passer par le CC Jitters, l'humeur n'était de toute façon pas au rendez-vous pour papoter avec les serveuses, dont une en particulier. Cette fois je n'avais pas oublié mon badge, j'avais commencé à prendre la mauvaise habitude de l'oublier justement au CC Jitters, si ce n'était pas sur le lavabo de ma salle de bain. Mais ce jour-là, ma lucidité éclairée par la peine mêlée à la fureur ne laissait aucune place à l'erreur dans mon esprit. Et même cette rencontre avec l'entité n'avait guère pu changer cette cascade chaotique d'émotion en doux fleuve indien dont le son de l'eau sur les galets est grandement apaisant. Tout commença avec l'arrivée d'un étrange corps qui était maculé de marque que je reconnaissais comme étant des runes démoniaques. Je savais que cela n'avait point été fait par le tueur que je recherchais, mais je pensais que peut-être les deux affaires pouvaient être liées. L'idée de commencer une enquête personnelle naquit dans mon esprit.
    Le rapport que j'ai rendu après autopsie, révéla que la victime avait été tuée avant que ces marques soient gravées dans sa chair. Je m'étais gardée de préciser ce que signifiait l'écriture démoniaque, le CCPD n'avait guère besoin de savoir que leur légiste avait étrangement des connaissances avancées pour le monde occulte. Fallait-il déjà que la plupart de mes supérieurs croient en l'existence du monde dans lequel je vis pour jouer les consultantes du domaine. Superman et maintenant les méta-humains, furent deux des choses qu'il a été très difficile à digérer pour certains d'entre eux, alors faire mention de meurtres liées à la sorcellerie... Ce n'était pas pour maintenant. Quoi qu'il en soit, j'avais décidé de prendre note de ce qui semblait être une incantation. Le soir après ma journée de travail, je m'étais rendue vers un entrepôt que j'espérais abandonné sans que j'en sois réellement certaine. J'ai dû casser des chaînes pour y entrer. À l'intérieur, à l'aide de sang de chèvre (que je me garde de vous dire ce que j'ai dû faire pour m'en procurer), je trace plusieurs cercles et runes magiques dont la forme pourrait rappeler le sceau de Salomon.                

    Je n'étais pas cinglée, j'ignorai évidemment quel genre d'ignominie démoniaque invoquait cette incantation, mais je savais qu'il serait suicidaire de le faire sans me protéger préalablement. Les cercles magiques étaient de puissant piège à démon que la créature ne pourrait briser d'elle-même sauf... si l'entité était une créature infernale supérieure. Et j'avais finalement lu l'incantation... Les lumières semblaient comme physiquement menacées par l'obscurité, se mettant à clignoter fiévreusement peu avant qu'un vent venu de l'inconnu se manifeste à son tour et glace la pièce d'une ténébreuse froideur. La peur avait bien sûr saisi mon cœur, bien que j'étais habituée à regarder les ténèbres. Je me rappelle avoir ressenti quelque chose de sourd, d'indéfini... Et malgré que je gardais mon calme, mon cœur lui était affolé.   



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MessageSujet: Re: La bête dans l'obscurité | Ft. Blaze   Mer 24 Oct - 21:12

La bête dans l'obscurité


La secte qui avait récupéré un livre qui comportait l’un de tes sceaux avait négligé le rituel pour lequel tu aurais pu obtenir un bon montant d’âmes. Principalement composé de jeunes idiots avec un passé criminel, des suicidaires et quelques motards, ces gens ne manquaient pas de temps pour se réunir et faire des pseudo sacrifices en ton nom. Enfin, du moins, l’un des noms que tu utilisais : Aeshma, un démon cervidé de la colère, la violence et la vengeance, Seigneur des portes rouges – entre autres. Au même titre qu’Eisheth Zenunim, parmi tant d’autres de tes identités mythologiques, nombreux étaient ceux qui te rendaient culte. Alors, tu étais contrariée et frustrée. Bien que tu avais pu faucher l’âme du défunt, tu n’avais pas eu ton dû – ça devra attendre... Les sectaires avaient prit la fuite après l’attaque d’un groupe rival qui devait utiliser ce même homme qui pourrissait dans la morgue de Central City. Aaah… il aurait suffi qu’ils se mettent ensemble pour faire une grande cérémonie, au lieu de tuer ton pactisant pour qu’il ne puisse pas servir à leurs rivaux.

Poussant un grand soupir, tu regardas à travers ton miroir l’endroit où le macchabée avait fini. Tu t’efforças de ne pas grommeler en voyant le CCPD s’affairer. Voir les autopsies était toujours ennuyant, mais… il y eut quelque chose d’intéressant, cette fois-ci :  la jeunette qui s’occupa du macchabée semblait prendre note de ce que tu avais caché sous la peau de son sujet. À en croire l’expérience, tu étais presque sûre de voire en elle l’héritage magique. Une homo magi légiste, voilà un fait curieux. Ceci te fit sourire et tu optas pour suivre sa journée de près, tout en continuant tes petites affaires à Métropolis. Dès que tu avais un creux dans ton emploi du temps, tu ne manquais point de jeter un coup d’œil au miroir par lequel tu pouvais observer la jeune sorcière. Elle décida de répéter le rituel qu’elle avait découvert, non sans essayer de se protéger avec un piège à démons – ce qui te fit sourire en coin : cette pauvre sotte ne savait pas à quoi elle avait affaire. En temps normal, tu aurais peut-être essayé de l’embobiner pour qu’elle te vende son âme, mais tu avais peut-être trouvé un nouveau joujou. Les jeunes enchanteresses dans son genre se faisaient de plus en plus rares. Les homo magi s’isolaient, alors qu’une infime partie osait se mêler aux simples mortels pour mener leur propre vie.

Ainsi, tu la laissas faire l’incantation et fis clignoter les lumières – c’était toujours amusant d’ajouter ce genre de clichés surnaturels. Posant le miroir, tu pris une toute autre apparence avant de répondre à l’appel de la vingtenaire. Celle-ci était anthropomorphe et androgyne, avoisinant les trois mètres, sans compter les cornes – même si tu étais voûtée. Il n’y avait aucun signe qui puisse te genrer, pas même ta voix et, il fallait bien avouer que tu ne facilitais pas la tâche quand tu parlais – tu évitais le féminin. Le vortex igné par lequel tu allais en sortir, par la suite, absorbait toute forme source de lumière – lentement, mais sûrement, jusqu’à ce que tu n’en sortes. Il se dissipa brusquement et, afin d’être plus confortable, tu t’accroupis non loin de la légiste, sans un bruit. Ton sombre regard se posa sur l’incantatrice, menaçant et glacial, lui faisant sentir que tu étais présente sans qu’elle ne puisse encore te discerner parmi les ténèbres environnantes. Un véritable appel au néant, à la mort. Tu avais même fait chuter la température de la pièce.

Afin d’entretenir sa peur, tu laissas entendre ton souffle, marchant tout en laissant que tes griffes et tes sabots grattent le sol. Tu n’étais pas très concernée par son pseudo piège ou ses protections, mais tu jouas le jeu et restas à l’intérieur, pour l’instant, te permettant de te pencher vers elle, tout en te rendant finalement visible. L’orbite de tes yeux était vide, mais deux points rougeoyants ne tardèrent point à les éclairer, rendant ton regard plus perçant et intimidant.

Quam amusant… Tu n’es pas ceux par qui j’espérais être appelé. soufflas-tu, de ta voix distordue et profonde. Ta mâchoire n’avait nul besoin de bouger pour articuler les sons, mais elle resta entrouverte. En quel honneur m’appelles-tu, jeune sorcière ?


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